Les restes humains découverts récemment lors des travaux de réhabilitation du jardin Jnane Sbil à Fès, remontent à une époque très lointaine des évènements de décembre 1990, souligne un communiqué du procureur général du Roi près la cour d'appel de Fès.
Le communiqué, parvenu vendredi à la MAP, précise que le procureur a reçu des rapports sur les investigations scientifiques et de terrain menées par des laboratoires nationaux spécialisés en matière d'anthropologie, d'archéologie et de fossiles ordonnées après que certains médias nationaux aient publié des informations selon lesquelles les ossements trouvés récemment lors des travaux de réhabilitation du jardin Jnane Sbil à Fès seraient celles de victimes des événements de décembre 1990 à Fès.
Ces rapports ont conclu que l'aspect extérieur et apparent du lieu où ont été découverts ces restes humains "ne ressemblent pas à ce qui pourrait être excavation ou une fosse commune", précise la même source, ajoutant que "lesdits restes remontent à une époque très lointaine de l'année 1990".
MAP