Le coup d'envoi de la 8è édition du Grand Prix SAR la princesse Lalla Meryem de tennis, organisé sur les courts du Royal tennis club de Fès (26 avril au 4 mai), a été donné ce week-end avec des compétitions comptant pour la qualification au tableau final.
Dotée de 145.000 dollars, cette compétition sportive féminine connaît la participation de joueuses mondiales représentant 25 nations des cinq continents, à l'instar de l'Italienne Tathiana Garbin, les Françaises Pauline Parmentier et Aravane Rezai, ainsi que la Suissesse Timea Bacsinsky et la Roumaine Raluca Olaru Iona.
Côté marocain, des "wild cards" (invitations) ont été attribuées cette année aux joueuses Lamia Essaadi et Nadia Lalami qui ont obtenu leur sésame en gagnant, respectivement, le championnat d'Afrique et le championnat du Maroc.
La 3è wild card est revenue à l'autre marocaine Fatima Zahra El Allami, en dépit de sa défaite ce week-end, dans le cadre des compétitions du tableau final, devant l'Allemande Stamatia Fafaliou (5-7, 3-6).
Selon les organisateurs, cette 8è édition peut s'enorgueillir d'un tableau final qui comprend des joueuses classées entre les 45è et 119è places mondiales (classement WTA).
Le Grand Prix SAR la princesse Lalla Meryem, qui est actuellement considéré comme le premier tournoi féminin à l'échelon du continent africain, est placé dans les 60 plus importants tournois au monde, souligne dans une déclaration à la MAP M. Olivier Mangelinckx, directeur des opérations du tournoi.
Il a précisé que ce rendez-vous tennistique représente cette année la 3è étape du circuit international de SM le Roi Mohammed VI, et ce suite aux changements opérés au niveau du calendrier des classements mondiaux ATP et WTA.
La précédente édition avait été remportée par la Vénézuélienne Milagros Sequera, aux dépens de la Canadienne Aleksandra Wozniack (6-1, 6-3).
En double, le titre est revenu à la paire Vania King (USA) et Sania Mirza (Inde), en battant la Roumaine Andeea Ehritt-Vanc et la Russe Anastasia Rodionova (6-1,6-2).
MAP