ne campagne médiatique contre la violence conjugale et ses effets néfastes sur l'enfant a été lancée vendredi, sous la Présidence effective de SAR la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l'Observatoire national des droits de l'Enfant (ONDE).
Cette campagne médiatique, qui entre dans le cadre de la stratégie nationale de l'ONDE visant la création d'un environnement propice pour l'épanouissement de l'enfant en lui offrant les conditions nécessaires pour la protection de ses droits, comprend des spots TV, des messages radiophoniques et l'affichage public.
Organisée sous le thème "les victimes de violences conjugales sont aussi les enfants, évitons qu'ils soient traumatisés à vie", cette campagne a pour objectif essentiel la mobilisation et la sensibilisation du grand public sur les dangers qui peuvent résulter de ce comportement répréhensible, ainsi que l'impact négatif qu'il peut avoir sur le développement harmonieux de la personnalité de l'enfant et ses effets néfastes sur la stabilité de la famille, indique un communiqué de l'ONDE.
Plusieurs maux sociaux sont le fruit du climat de violence et de tension qui sévit dans certaines familles, entre autres, le repli sur soi, la délinquance, le phénomène des enfants de la rue, la violence infantile, la récurrence de fugues et l'échec scolaire.
Depuis sa création, l'ONDE a adopté une stratégie multidimensionnelle enrichie au fil du temps qui vise l'amélioration de la condition de l'enfance et la diffusion sur une grande échelle la culture de la protection des droits des enfants.
Le communiqué rappelle, dans ce sens, l'important discours prononcé par SAR la Princesse Lalla Meryem à l'occasion du 3ème Congrès régional de lutte contre la violence à l'égard des enfants, en juin 2007 au Caire, dans lequel Son Altesse Royale avait souligné qu'en matière de violence contre les enfants, "il n'y a pas plus éloquent pour frapper les esprits que la réalité amère que ce phénomène donne à voir", appelant "à proposer des solutions concrètes à ce problème et à contrecarrer vigoureusement toute atteinte que prohibe la loi et récuse la religion".
Source : MAP